Spleen à la russe

Dans la salle deux mains
Deux silhouettes aimantes dans l’obscurité
Se caressent tendrement
Au rythme des violons

Deux mains, deux bouches, un accord
Deux âmes, deux corps, un amour
Pourquoi n’avons-nous pu, nous, le trouver ?
Les violons suintent – éternels mélancoliques

Je me souviens de cette main
Triste, fragile et délicate
Que j’ai cru pouvoir aimer
Qu’il m’est impossible de retenir et d’oublier

Appuyé sur ma propre misère
Au bord de notre musique – le fleuve
Je m’endors tourmenté comme la Loire
Pareil à la corde du violon je pleure

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